10/08/2017

Une rennaissance

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Une pneumopathie infectieuse contractée il y a quelques années,

allait bouleverser ma vie. La maladie n’arrive pas par hasard ;

celle qui touche les poumons nous fait comprendre la raison pour laquelle « respirer la vie à pleins poumons » nous est si difficile.  Le bonheur, nous l’avons tous en nous, mais il est quelquefois enfoui sous des couches et des couches de pensées et d’états d’âme polluants. Ces couches sont quelquefois si lourdes qu’elles nous étouffent au point de s’en déclencher une maladie.

Lorsque nous abreuvons notre vie de futilités, il n’y a plus de place pour l’essentiel. J’ai fonctionné avec ces lacunes pendant des années. Puis, le déclic, la prise de conscience qui bouleverse ; les repères qui s’effondrent, c’est la destruction. Puis, vient la reconstruction après avoir compris pourquoi. J’ai petit à petit appris ce qu’est le bonheur. Et je dis merci à toutes les personnes que j’ai croisées dans ma vie et qui m’ont aidé à me construire et à devenir ce que je suis. Merci à mes parents et éducateurs, merci à mes amies, merci à mes ennemis aussi, grâce à qui j’ai pu triompher de mes épreuves, avec qui j’ai pu apprendre la compassion et le pardon. Les épreuves nous apprennent beaucoup.

La vie c'est apprendre, désapprendre, réapprendre. La vie est mouvement. La vie est une danse perpétuelle. La vie est extase. La vie est source de toute chose.  La vie n'est rien sans rêve !

Je me suis aperçue que les personnes qui se sortaient guéries de maladies graves avaient toutes de bonnes raisons pour cela. La maladie nous donne souvent le droit de faire ce que nous n’aurions pu faire autrement. Elle nous donne le droit de nous reposer là où nous devions travailler, le droit de dire "non" là où nous n'aurions pas osé, le droit de déléguer là où nous faisions tout, nous-mêmes auparavant, le droit de s'occuper de nous là où nous nous serions plutôt occupés des autres dans la contrainte, le droit à des égards là où personne ne nous aurait épargné. Des personnes tombent malades après un choc physique ou psychologique. D'autres après de longs mois d'ennui, d'autres encore après une lutte intérieure incessante, ou encore parce qu’elles ont des regrets de ne pas avoir su ou osé aller jusqu'au bout de leurs rêves. Tout le monde a des rêves. Certains préfèrent les oublier au profit de ce qu'elles pensent être une certaine sécurité qui n'est bien sûr, qu'une illusion. Bien peu de monde en a vraiment conscience et beaucoup restent bloqués par leur peur.  

Lorsque tu es malade, ne te plains pas. Prends soin de ta maladie, regarde-là en face, parle-lui. Demande-lui le message qu'elle contient. Ce que "le mal a dit". Cherche le symbolisme de l'organe malade. Même si tu ne connais rien au sens des maladies, tu peux trouver à quoi elle correspond pour toi. Qu'est-ce que cette maladie t'apporte de plus par rapport à avant et vis-à-vis des autres ? Bien souvent, elle apparait après un conflit ou un choc affectif, physique ou psychologique. Après avoir répondu à ces questions, avoir compris pourquoi, mis ce conflit au clair, trouvé ta raison de guérir, tu es prêt à le faire.

Accorde-toi quelques minutes de méditation à ce sujet. Quelle peur te pousse à agir ? D’où vient-elle ? A quand remonte-t-elle ? Est-elle éducationnelle ? a-t-elle vraiment une raison d'être ? 

Coeurdialement vôtre !

 

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