23/07/2017

Se libérer de ses conditionnements

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L’être humain se perd dans ses envies. 

Il a surtout envie d’être aimé.

Il fera donc tout pour cela, quitte à se détruire par les artifices et les dépendances qu’il se crée. Est-il possible d’être admiré sans possession ou sans une position haute dans l’échelle sociale ? Un être humain heureux l’est à tout moment. Il vit l’instant présent et apprécie ce qui se trouve déjà là ! Et s’il y a un superflu, il n’en dépend pas. La vie ne demande pas d’effort particulier mais l’homme est sans arrêt dans la lutte. En fait, il lutte le plus souvent contre lui-même sans même sans rendre compte. Il cherche à atteindre un idéal qui sera toujours impossible d’atteindre. Le bonheur se trouve-t-il en luttant ? Non, bien sûr ! C’est un état d’esprit. Si nous luttons sans cesse pour un oui ou pour un non, c’est que nous voudrions être autre chose que ce que nous sommes. Et nous luttons pour ce que nous voudrions obtenir. Mais à quoi bon vouloir toujours obtenir ce que nous n’avons pas ? Et comment arrêter cette lutte ? Certainement pas avec effort. Se forcer pour arrêter une lutte est une lutte encore plus grande.  Mais en se posant la question : « Que représente cette lutte pour moi ? ». Est-ce le fait d’avoir raison ? Le fait d’attirer l’attention des autres ? Le besoin de se sentir fort, utile ? Quoi d’autre encore ? Il y a mille petites choses pour lesquelles nous luttons quotidiennement, inconsciemment. Savoir simplement observer ces petites luttes intérieures sans jugement apaise notre esprit, et la lutte sera remplacée par la paix et la joie.

Nous sommes tous esclave de nos conditionnements. Être esclave, c’est remettre son pouvoir aux autres. Que ne ferions-nous pas pour se faire aimer ? Notre vraie nature est de faire des choses qui nous correspondent. C’est-à-dire uniquement avec amour. Il existe que quatre états d’être chez les humains : La colère, la tristesse, la peur et l’amour. Tout ce qui n’est pas spontané et sans attente n’est pas l’amour mais relève des trois autres états d’âme.

Quelque chose de pénible peut nous arriver. Lorsque nous restons dans l’amour, il n’y a plus de peine. L’amour supprime la peur, la tristesse et la colère. Nous nous inventons un statut de victime ou d’esclave que par conditionnement, mais il n’est nullement nécessaire de s’imposer cela. C’est toujours une lutte inutile. C’est toujours vouloir contrôler. « L’acceptation n’est pas soumission, elle est action » a dit Krishnamurti. Je rajouterai que la véritable acceptation est libératrice par rapport à la soumission qui ne fait que renforcer nos peurs et notre tristesse. Ce n’est donc pas aux événements ou aux autres de décider mais bien à nous de lâcher-prise consciemment. Le vrai lâcher-prise est sans lutte. Il nous rend joyeux.

Petit exercice :

Aujourd’hui, je prends conscience de tous mes conditionnements accumulés depuis mon enfance. Je regarde en face mes états d’âme et je les accueille sans jugement.

Cœurdialement vôtre !

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